lundi 23 novembre 2009

J'aime bien cette histoire de couleurs...

Dire bonjour

très bonne question : dire bonjour ou pas ?

Réponse : dire bonjour ! et mettre toute la gaieté et l'énergie que l'on peut dans ce bonjour !

Dans un film, Claude Lelouche parle de l'importance qu'il y a à bien dire "bonjour".
C'est Itinéraire d'un enfant gaté, le film. Et c'est vrai c'est très important.

samedi 14 novembre 2009

ça fait pleurard et je n'aime pas mais voilà ma question : comment faire pour être positive ?

Enf ait, souvent je me force à être gaie et ça marche : je le demviens. Et puis, une fois seule, ça me retombe dessus...

parfois, j'oublie tous mes soucis et tout va bien. Et puis ça revient.

Dernièrement j'ai voulu revoir une amie très chère d'il y a longtemps, que j'avais perdue de vue. Nous avions cessé de nous écrire progressivement et ça me manquait. Je l'ai rappelé, elle était contente, on s'est même revues : mais il manquait quelque chose, il manquait la joie qu'on avait à se voir avant.

En fait j'ai pris l'habitude de fréquenter des gens plus positif et cette amie ne l'était plus assez.

je me suis trouvée cruelle.

dimanche 8 novembre 2009

Copinages

ça a un rapport avec le piston....

On en parle ici... et ... Qu'en penser ?

Alors moi j'ai trouvé un boulot par une copine qui connait la directrice d'une boîte. c'est une totue petite boite.

C'est du piston ?

Car j'en ai besoin, besoin.

Sophie me dit que je suis con d'y penser, de me prendre la tête....

vendredi 6 novembre 2009

paf le chien

Des fois je trouve des trucs cons sur le web, j'ai honte mais ça me fait rire....
Bon, là, c'est Paf le chien.
Copains copines, ça c'est cool.

Suis tout le temps avec Sophie en ce moment. Une grande fille blonde sympa et bosseuse, elle bosse tout le temps, en plus elle garde des enfants. Elle a un planning surchargé, je l'admire.

En fait je la suis car si je réussis à bosser en même temps qu'elle c'est beaucoup.
Et quand elle quitte les cours pour garder les enfants, je vais au café avec Eric et Nico. Je les adore. Ils sont plus proches de moi que ma famille.

Ce qui me perturbe (traitez mpoi d'imbécile) c'est d'avoir trouvé un équilibre basé sur le mensonge.

dimanche 1 novembre 2009

Miroir

Si je me regarde dans le miroir, je crains de voir une jalouse, une méchante, une aigrie.

C'est plus facile de dire ça maintenant.

Pourquoi ?

Je suis plus loin d'elles, donc plus tranquille. Je mène ma petite vie et ça soulage. je suis cool, tranquille, paisible.

Le mensonge me fait la vie douce. je rentre le soir vers 8 h 30, je mets la table, nous dînons puis je vais "travailler" dans ma chambre. je travaille, plus ou moins, parfois je lis des trucs sans rapports avec mon boulot. J'ai lu et mis en fiche Britannicus l'autre fois : ça n'a rien à voir avec mes études, mais elles ne peuvent pas le savoir.

C'est halluciant comme me voir à un bureau, la lampe allumée, des livres et des feuilles, les calme.

Je m'imaginais l'année dernière que, à la maison, je pouvais rentrer et regarder la TV. La TV leur appartient, et quand elles me font observer que "je n'aime pas ça", je suis "prise à mon propre piège". Au fond, passer le soirée dans ma chambre, à mon bureau, ne me gêne pas. J'ai des amis qui m'ont dit que de toute façon eux ne parlent pas à leurs parents plus que ça.

Donc, mon "réflexe" de l'année dernière, rentrer et passer la soirée en famille était mauvais. Depuis que je n'essaie plus tout va comme sur des roulettes.

J'ai parlé de jalouse puisque comme tout va bien depuis que je vis dans mon coin, je semble acharnée contre elles. Je voudrais bien parler avec elles, échanger, mais c'est impossible.

Je voudrais bien ne plus avoir envie d'impossible.

Comment fait-on une croix sur les choses ? J'ai parlé à un type qui "envoie chier" ses parents et s'en fout. Bon, moi, je ne peux pas les "envoyer chier". je dois être gentille et polie et tout (sinon réflexions qui me font de la peine) mais ne pas me mêler de leur vie.

Ah je crois que c'est ça qui me gêne : ils peuvent nier ma vie et mes gouts, mais moi je dois supporter les leurs.

On dit que c'est le plus gêné qui s'en va, et on a raison, non? Sauf que je continue à dormir là pour des raisons financières et je vais continuer.

dimanche 25 octobre 2009

lectures

Deux post à lire pour rigoler et se sentir plus léger.

Keanu Reeves immortel

Une video hallucinante et réjouissante : .

Via Lea. Et là aussi.

Rigolons un peu, en ce dimanche !

jeudi 22 octobre 2009

Jalouses et ignares...

Jalouses et ignares...

Peut-être pas, ou pas uniquement.

je me suis rendu compte qu'elles agissaient de même avec d'autres personnes ; il ne s'agit pas uniquement de moi.

Donc, c'est peut-être une forme d'esprit, et non quelque chose dirigé contre moi ?

Ce qui ne signifie pas que je ne doive pas me méfier.

Par prudence.

lundi 19 octobre 2009

détestation

Plus je leur mens, plus j'ai l'impression de les détester et mépriser.

En fait c'est ce qu'elles voulaient : que je sois plate, terne, travail travail. Depuis que je ne parle plus de ma "vie" perso", tout va bien. Depuis que je n'évoque plus mes amis, mes sorties, le ciné, depuis qu'elles croient que je ne sors que pour étudier, elles sont neutres, je n'ai plus de remrques.

ces deux là qui n'ont pas fait d'études, au lieu de trouver bien que j'en fasse, elles croient que si je ne parle que de travail, je suis une vraie étudiante, alors que si je montre que je me fais des amis, donc que j'étudie et que j'ai une vie sociale, elles me critiquent sans cesse.

Elles sont jalouses et ignares.

mardi 6 octobre 2009

Talons

Voilà ce qu'il me faudrait, tiens : des cours pour marcher sur les talons !

lundi 5 octobre 2009

Féroce

Oui, toutes proportions gardées, c'est un peu mon sentiment.

J'en ai assez et je me sens féroce.

Je ne peux pas ne pas avoir le sentiment que je ne suis pas victime d'une injustice. Comme je "fais semblant" et que ça marche assez bien, je parle de travail, d'étude, je soupire que c'est dur, et que ça marche, on me fout la paix.

Qu'est-ce que ça veut dire, que ça marche ?

Je rentre tard, en disant que je suis fatiguée et que je n'y vois plus clair à force d'avoir pris des notes ; en fait, je suis bien rentrée tard et j'ai pris des notes, mais jusque 19 00. Après, j'ai rejoins des copains dans un bar, avec un sentiment de faire le mal qui me fait m'en vouloir. A aucune de ceux qui sont là je ne pourrais le dire, ce sentiment, tant ils en sont loin.

Bref, il est neuf heures, je suis fatiguée, je le dis et mère observe, sèchement : "ah, c'est toi qui veut les faire, ces études ! faut savoir !"

Nous mangeons et je me mets au lit à 10h30, après avoir vite débarrassé. C'est tôt mais cela me permet de dormir et de ne pas être avec eux.

Le matin je me lève à six heures. Père part à six heures 30 et moi je suis seule. Je bois un thé dans la cuisine. Je ne vois jamais ma soeur à cette heure là.

Samedi, j'ai inventé d'aller à Beaubourg, avec une copine. J'y suis allé en effet, et je fomente d'y ajouter le dimanche. En fait, quatre heures de boulot, et après un ciné.

La liberté !

Pourquoi cela doit-il être ainsi ? Mes parents sont fous. Finalement, le mensonge donne de tels résultats que je les déteste et que je me sens féroce. Si j'avais su qu'il s'agissait de mentir !

vendredi 2 octobre 2009

Bilan de l'été

Travaillé cet été.

Décision prise par hasard. A cause d'Agnès. Parler d'elle après.

J'ai travaillé dans des sociétés de sondages au téléphone. Pénible mais j'ai rencontré plein de gens. J'ai eu des infos pour bosser dans plusieurs boîtes et aussi pas au tel.

Donc au début, formation, et travail l'après midi. Donc levée tard, je lisais et j'allais travailler. Suite à une rencontre avec une fille, info sur autre boîte, je dis enf amille que j'ai trouvé une autre boîte, Mère évoque mon "instabilité" professionnelle (devant ma soeur, un dimanche, ma soeur qui se lève à 14 heures et ne travaille pas, c'est sûr que pas instable). Discussion, je dis être étudiante, donc pas de problème avec changer de boulot etc. Mère pas OK. Gros effort pour retenir larmes, puis je dis que très bien, je ne changerai pas de boîte. Pourtant j'ai fait la formation, et bossé en fait dans les deux en leur laissant croire que c'était la même. Ils ne regardent pas mon compte en fait, j'en ai ouvert un autre chez une amie (il y a un an) et je verse le surplus d'argent là.

Détail : j'ai un petit budget pour mes dépenses perso et de fac et j'ai mis donc mon petit salaire de juillet dessus. Mère contente. Ce que j'ai fait en août, caché (dépôts de produits chez clients, je disais que j'allais chez des amies, mère OK car OK pour que je vois amie pendant vacances).
Du coup, soit disant été chez Véro - en fait, été chez grand mère de véro + trois jours de camping géniaux sans le dire, financé par mon travail d'aout.

ça m'a donné une distance intérieure.

Cette année :

- cours.
- boulots en plus.
- peut-être vacances.


J'écris vite car pas le temps mais j'ai un sentiment d'émancipation. J'ai deux vies, ou pas encore peut-être mais bientôt. La vie en famille, tôt le matin et tard le soir (départ vers 7 h 30 et retour vers 21 heures, au sortir de la bibliothèque + bibliothèque le samedi + beaubourg, le dimanche). je dors. Et le reste, je travaille et rencontre des gens.

lundi 28 septembre 2009

Routine

Moi aussi j'aime bien la routine qui va reprendre.

dimanche 27 septembre 2009

Exams

Cours vont reprendre, après exams.

ça va mieux car :

A force d'y penser (et malgré moments très durs), je me suis éloignée et créé une vie à moi.

D'abord ce fut assez hésitant et comme honteux. Comme si c'était mal de cacher des choses.

Exemple : habituée à des remarques négatives sur mes amis, qui me blessent ("Et celle-là, qu'est-ce qu'elle est molle ! Mais évidemment, c'est ton amie, elle est aprfaite, tu ne la critiques pas !" - "Elle vit seule dans un appartement? Eh bien, il y en a qui ont de la chance !" - toujours sur un ton sec, amer, ou ironique), je ne dis plus rien sur les nouveaux. Si on me pose des questions sur ce que je fais, je parle maintenant des cours et du travail.

J'ai banni les infos du genre : "je suis allée au cinéma avec Telle ou Telle". Tout de m^me, j'ai bien le droit de sortir de temps à autre ? (De toute façon je le fais). Mais elles n'aiment pas : je suis étudiante, je dois étudier. Soit je suis à la maison (et j'ai intérêt à lire, et pas à regarder la télé, sinon j'ai des remarques du genre "Ah, eh bien, les étudiants ont du temps, à ce que je vois !"), soit je suis en cours ou en bibliothèque.

Alors tout d'un coup je me suis demandé pourquoi je rentrais, après les cours. (Trucs à raconter).
Donc soit je vais en biblio, soit chez amis, mais toujours avec explications, que je donne avant qu'on me demande.

Mère a approuvé cette attitude : elle m'a sèchement fait remarquer au printemps dernier, à plusieurs reprises, que enfin je me comportais comme une étudiante. Amusant, car qu'en sait-elle : non je veux dire, elle n'a pas fait d'études, ni en fac ni ailleurs. Elle n'a pas la vision de l'étudiant qui étudie mais fait la fête aussi. Et a des amis, etc. Sa vision (j'ai compris ça) est élémentaire : un étudiant étudie. Point.

Donc révélation (bon dit comme ça ça fait révélation mais enf ait, compréhension progrssive) et changemùent d'attitude, surtout en fin d'année, donc peu d'effet sur mon quotidien mais bonnes résolutions prises cette année.
Oups plus le temps.

vendredi 25 septembre 2009

Un matin

Un sentiment que je trouve très, très bien décrit !

Je m'y retrouve tout à fait.

Sauf que je manque un peu d'arbres autour de chez moi.

jeudi 24 septembre 2009

FB

Je n'aime pas Facebook, mais tout de même, c'est sympa.
Je ne voudrais pas que mes aprents sachent que je l'utilise, on ne sait jamais, mais si je pouvais je le ferais.

mardi 22 septembre 2009

Amélie Nothomb

Le roman que j'avais bien aimé d'Amélie Nothomb, c'était Antéchrista. Dans ce roman, l'héroïne se fait vampiriser par une "amie", et même ses parents ont plus confiance en son amie qu'en elle-même. ça ne m'est jamais arrivé, mes parents sont toujours méfiants et comme légèrement écouerés devant mes amis, mais j'ai aimé lire ce sentiment de l'héroïne qui se sent "abandonnée" de ses parents qui auraient du la soutnir. Ce sentiment-là, de solitude odieuse chez soi, je le connais. Elle l'avait, je trouve, bien décrit.
Donc je devrais lire le dernier. Si j'ai le temps.

lundi 21 septembre 2009

Beau

Waouh, j'aime ça ! Et ça (Vlaminck) ! Et ça !